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COURS PARTICULIER

Bon je commence par quoi, le positif ou le négatif?

le négatif, allez comme ça je finirai ce post optimiste.

TROP DE TENSION!

Je suis comme mes shafts, stiff…voir xxstiff…une horreur, sur une heure de cours le prof a passé 40mn à essayer de me détendre, les épaules, le cou, les avants bras, les doigts…ça pour etre puissant je le suis ! pas de problème de ce coté! mais seul le haut du corps travaille dans le swing, le reste suis comme il peut avec un temps de retard histoire de prendre la pose à la fin comme sur les photos des magazines…

Résultats, je suis fier de vous annnoncer que je peux stopper mon swing n’importe où tellement je suis tendu!

génial….

Avec une patience peu commune, le prof a corrigé un à un les problèmes jusqu’à ce que l’on arrive à un ensemble peu puissant mais homogène.
Cesser de frapper mais traverser cette garce de baballe et une fois ce concept fait mien, apprendre à avoir un mouvement continu et SOUPLE!

soyons positifs, quand tout cela était respecté, le F7 a bien joué son role, plus de slice, trajectoire convenable.le B3 a été lui aussi à la fete, déjà je le posais mal, les tensions encore, mais une fois le principe du “détends toi bordel!” assimilé….190m relax en plus, le prof a souligné mon potentiel et surtout les 40m à gagner pour ce bois et sans doute une quinzaine de metres pour mes fers…et un jour je ferai des draws…
donc je ne sais pas encore jouer au golf mais j’ai un potentiel.

Mais surtout j’ai enfin une base de travail claire, stop l’autodidactisme irreflechi, vive l’apprentissage vrai!
je vais enfin savoir quoi faire avec mon seau de balles au practice la suite: jeudi, parcours accompagné…

9 TROUS AVEC EL PROFESSORE

Wahooo…
Voila mon résumé est fini.
Des détails ?
Ok.

Alors au final le prof m’a dit que j’avais joué à un niveau inférieur à 20.

3 double bogey, 3 bogey et 3 par. J’étais aux anges mais sans lui je n’y serais jamais mais alors jamais arrivé.
Nous avons fait les 9 premiers trous de….Villennes bien sur.

Lors de l’heure de cours de Mardi matin David (nommons le) m’a donc appris à jouer DETENDU, à me relâcher, à swinguer en oubliant qu’il y avait une balle dans la trajectoire. Pas facile.
Pas facile du tout.
C’est fou ce qu’en 2 mois on peut prendre comme habitudes nuisibles. J’avais passé tout mon temps à frapper cette balle et à corriger mes défauts naturels en faisant des compensations de ci de là pour arriver à une sorte de swing étrange, uniquement fabriqué sur mes tensions et mes bras.Lui, avec une patience géologique, a tout repris pas à pas pour que tout mon corps participe dans ce mouvement majestueux.
La majesté je ne l’ai pas mais au moins mon swing commence à ressembler à quelque chose.
Il est 15h08, on y est, je me sens détendu, mais une vraie détente, je fais le parcours sans enjeu, sans pression. Déjà un grand progrès !

Trou1 dog leg gauche en descente de 300m.
Je ne savais même pas positionner mon B3 avant le cours !
David, sans vraiment me l’imposer me guide sur une routine.
Le regard général, la visée, le tee, le positionnement de la face du club, le grip, le coup d’essai, le waggle pour rester en dynamique et se détendre, le coup.
Et la balle part, droite, mais droite comme je crois ne l’avoir jamais fait. C’est beau. Je me rends compte que je suis bien face à la trajectoire, le club posé sur l’épaule gauche.
Avant mon club restait en arrière mais levé, en tension.
Signe que mon finish avait été retenu et 8 fois sur 10 je regardais un slice, voir un push slice.
Je suis au milieu du fairway, on est à 125_130m.Avant je prenais le F7, là David me fait jouer le F8, l’acier…ça change…
Encore une fois, les paroles rassurantes, la routine.
Incapable de vous raconter le coup, tout s’est passé comme dans un rêve et j’atterris sur le fringe à 3m du trou.2 putts, la vie est belle.
Mais j’ai putté pour un birdie.
Ce que je n’avais jamais réussi sur ce trou auparavant.

Trou2 par 5 en montée constante, green double plateau 450m
J’ai ajouté un driver dans le sac, je n’aurai pas du. La nouveauté ça stresse et je me rends compte à quel point l’équilibre de mon swing est fragile.
C’est là et uniquement là que va résider mon travail désormais, consolider chaque étape de ce mouvement.
Avoir confiance dans mon geste.
Mes bras sont des ressorts sauvages qui vont bien trop vite, mes hanches ne peuvent les suivre, et la tension retient le finish à m’en faire mal le soir tant je maltraite mon corps avec ces arrêts brutaux.
Bref, driver en pull à gauche à 100m à peine, heureusement dans le rough pas la foret.
David ne lâche rien de sa constance et de son calme, le résultat paye, mon rescue récupère la distance manquante mais sur la droite, mauvaise visée.
Les herbes.
Le F8 est joué en stress, bunker à gauche, le F6 crapaute et je dois le reprendre 10m plus loin pour arriver presque hors limite à droite à 50m du trou.
Mon 51 Mizuno est une arme magique. Je respire, j’arme, je sens que mon accélération en descente est bonne et confiante. 50cm du trou. 1 putt.
J’exulte.
Je ne vais pas vous faire le détail de chaque trou, cela deviendrait barbant je pense.
Mais chaque trou a eu son bon coup et c’est ça qui m’a rendu heureux, une vraie joie sans nuage.

Une joie d’enfant qui continue à réaliser son rêve.
Sur le 3 ce fut le troisième coup, un PW à 5m qui a failli rentrer.
Sur le 4 ce fut le troisième aussi, départ raté, coup de replacement et F8 sur le green à 125m en montée.
Sur le 5 ce fut mon coup de départ, retour au B3 qui bien que parti un peu haut est resté droit et plein centre.
Sur le 6, ah le 6, ce par 3 d’enfer que David considère lui aussi comme sous classé, il est 4 il le voit 2 et je suis vraiment d’accord ! Ce fut encore le troisième coup, le petit coup de PW à 3m.
Sur le 7 ce fut le troisième ????? Tiens faut que je m’interroge là… un 56 en hauteur à 20m qui m’a amené à 2m. Bon après j’ai fait 3 putts mais restons sur le positif, ARF !
Sur le 8, encore le troisième, décidemment…un 51 à 40m à moins de 2m du drapeau.
Enfin le 9, le putt final qui signait le +9…

J’ai découvert comment on appréhende chaque trou, comment on rentre en soi à chaque coup pour libérer son rythme propre.
Ce fut un déclic…
Ce fut un délice.
Allez soyons fous, samedi : index…Je ne fais rien demain, je me laisse faire ma petite crise de manque comme ça samedi ce ne sera que le plaisir de retrouver mes clubs et de les mettre en mouvement…

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