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AH BAH ON Y VOIT PLUS CLAIR MAINTENANT !

Voila, c’est parti, première vraie séance d’entrainement 2009 au golf de Villennes.
Première vérification des distances avec le Bushnell surtout.
Je vais me poster sur mon tapis préféré, le premier de la grange, à l’abri du vent et de la pluie quand il y en a.
Je pose les sextuplés sur le rebord devant moi, je place, dans le plateau, devant le tapis les deux seaux de balles et je sors le télémètre de son étui pour mesurer tout les repères de l’aire de practice.
D’ici, j’ai en visuel plusieurs drapeaux, plusieurs repères avec un métré inscrit, les deux buts de rugby.
Aucun métré n’est bon de là où je suis alors je cherche un repère à 80m, un à 90m, un à 100m et comme ça jusqu’à 200m.
L’accessoire est d’une précision impressionnante, je trouve mon point à 90m mais comme c’est l’hiver, que ce sont des balles de practice, je prends mon PW, et paf, en plein dessus !
C’est un avantage que je n’avais pas prévu, un petit bonus de confiance car on SAIT la distance et donc le club.
Alors il n’y a plus qu’à se mettre à l’adresse et envoyer.
Pour vous donner un exemple afin d’illustrer mon propos, cela me rappelle quand j’ai eu mon GPS.
Une fois que vous avez rentré l’adresse, vous n’avez plus qu’à conduire sans être stressé de devoir bientôt tourner à droite ou à gauche, sans être stressé par l’heure approximative de votre arrivée, bref vous ne vous souciez plus que de conduire tranquillement.
Et bien là c’est pareil, vous avez la distance, vous avez le club qui va avec, alors en avant.
Plus on se simplifie la vie, moins on se fait de nœuds au cerveau et avec ça, on en retire quelques uns.
Je monte en club petit à petit au fur et à mesure de mes vérifications mais le problème de Villennes, ce sont les balles.
Même quand le coup est réussi, on peut avoir des surprises avec ce genre de balle…
La plus sympa fut une double trajectoire en un coup !
La balle s’est fendue à l’impact… pratique…
Une fois les premières constatations effectuées, direction le parcours.
Je vais vers le compact puis me ravise pour aller sur le 18 trous, cela fera plus de clubs à utiliser.
Et là, le Bushnell va servir.
Je mesure le maximum de choses, la distance du départ à l’arbre situé en pointe sur l’angle du dog-leg, la distance au poteau des 135m quand je le vois, bref tout ce qui était un indice visuel quand je jouais l’an dernier est désormais chiffré.
Je vais sur le trou 2, un par 5, je regarde la distance du bunker de fairway à gauche, il est à 240m.
Détendu, je sors mon 20°, je sais que je peux y aller tranquille et détendu, je n’irai pas dans le sable.
Et là tout va bien, la balle s’envole bien droite, bien longtemps, aucun stress avant le backswing, le bonheur.
Un bonheur qui tombe à 200m en plus…en hiver de surcroît, ça promet pour les beaux jours. Je me payerai même le luxe d’être sur le green en 3 coups, le troisième étant fait au 60° donc à moins de 70m.
Oui, cela peut vous faire sourire mais le trou 2 de villennes est un par 5 en montée constante que je n’ai jamais vraiment aimé et j’ai quasiment toujours eu un des trois premiers coups dans la forêt à droite ou à gauche.
Et là, et bah non.
Et si ça continue je tenterai un jour d’être sur le green en deux coups.
Ambition quand tu nous tiens…
À se demander pourquoi j’ai craqué une durite dimanche moi…
Pour conclure cet épisode golfo-focalistico-laserisant parce que je ne vais pas vous ennuyer à raconter les trous suivants, je vous dirai que j’ai bien fait de garder mon budget driver pour acquérir cette petite chose parce que dans ma tête je viens déjà de descendre de deux points avec ça…

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