6

SEAUX APRES SEAUX POUR LE GRAND SAUT…

En ce moment c’est surtout du practice afin de me faire rentrer dans la caboche, comme un automatisme, mon back swing.
Tourner les hanches, ne plus faire un swing de bras, bras forts mais poignets souples, les yeux toujours rivés sur la balle… etc.
Ça se passe de mieux en mieux car je commence aussi à avoir un rythme, moins rapide mais plus précis, plus efficace surtout.
Je travaille maintenant la traversée de la balle, j’essaye de ne plus seulement la frapper.
Les distances augmentent doucement et le niveau de maîtrise monte petit à petit.
J’en suis au fer 7.
Quand je parle de maîtrise, je parle de viser un point avec un club.
J’en suis donc à 135m avec balles de practice au fer 7.
Avec le fer 6, j’en suis encore à viser une zone et avec le fer 5 j’en suis à viser une direction.
Pour arriver à ça je fais une quinzaine de seaux de balles par semaine et ça commence tout doucement à payer.
Ensuite c’est putting, une petite heure pour se détendre.
Bientôt le driver sera prêt, j’espère l’être aussi !
Je vais aussi reprendre l’entrainement au petites approches de moins de 50m car je ne les travaille plus du tout, ce qui va devenir problématique puisque dans l’absolu, j’arrive de plus en plus près du green avec mes distances qui augmentent !
En parlant de ça il m’arrive parfois sur le practice de sortir un coup hors norme.
Je ne parle pas de ratés, ça c’est la routine, non, je parle des coups miraculeux où tout se passe à merveille.
Et là je reste perplexe.
Fer6 à 160m au carry ça perturbe !
Même si mathématiquement je devrais ne pas en être très loin, je ne le fais presque jamais.
Alors quand ça passe, je fais une pause et j’essaye de retrouver dans les sensations de quelle manière j’y suis parvenu, à défaut de ne pas en revenir…
Prochaine étape donc, petit jeu et driver…

Et surtout, les compétitions d’index…
Et oui, c’est bien rigolo de s’entrainer mais il faut ensuite aller vérifier si cela a fait progresser…

Commentez avec Facebook

6 Comments

  1. le meilleur exemple de matérialisation a été le scramble de St Aubin où j’ai reproduis le travail sans crainte car je savais qu’il y avait un autre coup à jouer ensuite ou que le coup était déjà réussi 🙂 j’ai joué comme sur un practice, aucune pression, juste refaire le travail. Ma routine est faite, mon stance est reglé, mes fautes sont identifiées, j’attend donc la première compétition d’index pour voir ce que cela donne vraiment.
    sur le practice, je vise toujours un point, je mesure tout les points atteignables au Bushnell avant l’echauffement et je fais des minis concours, style combien de coups pour atteindre les 3 drapeaux, les 4 panneaux etc…
    il y a c’est vrai des phases de regression comme faire un seau entier de slice sans comprendre assez vite d’où vient le problème mais quelle joie quand on trouve! 🙂

  2. Ce qui est fantastique, c’est que tous ces seaux tapés intelligemment (en suivant un objectif précis, analyse de chaque coup, etc…) font au final un vrai plus pour le jeu, même si on peut avoir une sensation passagère de régression. Ta progression doit être sensible quand même, si tu réfléchis à tes séances de practice d’octobre dernier…

  3. Ce qui compte pour moi c’est la régularité, 10 seaux en une fois ne remplacera pas 3 seaux en trois fois.

    Continue comme ça Jérôme et ne lâche rien 🙂

  4. C’est vrai que parfois je me rends compte que j’y vais un peu fort mais rien à faire, j’y retourne car je sens que j’avance et que je progresse dans mon swing alors je ne veux rien lâcher…
    demain, j’y retourne et Samedi, gros match entre amis mais je te parie qu’entre les deux j’y serais encore!

  5. Waow ! Une quinzaine de seaux par semaine !!!
    C’est ce que mon emploi du temps m’a permis de faire en …. trois mois !
    Ne serais-tu pas un peu stakhanoviste ?
    En tous cas, d’après ce que tu écris, ton travail paie, donc …..continue !!!!
    A bientôt.
    Benohem

Ne jamais hésiter à commenter :)