SANS CONTRÔLE LA PUISSANCE…

Sans contrôle la puissance ne sert à rien ; entre deux coups il faut choisir le plus simple à exécuter ; tant que l’on contrôle la trajectoire, il faut choisir le shaft le plus souple ; au putting, il vaut mieux faire preuve de décision que de chercher à avoir raison.
Tant de petites phrases lues ou entendues…
Mais il arrive un moment où l’une d’elle prend tout son sens.
Là c’est celle du contrôle qui vient de me parler.
Depuis peu de temps, grâce au travail sur la rotation, mes distances deviennent plus que raisonnables.
60° = 65/75m
54° = 80/90m
50° = base 100m
PW = 115/120m
F9 = 130m et ainsi de suite de façon régulière jusqu’au fer3 à 190/200m
Le bois3 arrive à 210/220m et le driver autours des 240/250m.
Bon, que les choses soient claires, ces distances ne sont atteintes que lorsque tout se passe bien dans le swing !
Et même quand tout va bien, il reste un problème.
L’arrosage.
Oui je sais, on peut planter une balle et arroser rien ne pousse.
L’arrosage c’est la dispersion.
Ne pas revenir square à l’impact et bingo, 20° à droite ou à gauche.
Et 20° à 160m, ça peut très bien faire sortir une baballe du fairway.
Si, si je vous assure…
Donc sans contrôle…
Aujourd’hui, dans le but de continuer à m’améliorer j’avais décidé de faire un test avec Alexis, professeur à villennes.
Pas un Maître Yoda mais un Jedï confirmé.
On se connait bien, on se côtoie depuis bientôt un an au practice et il suit avec attention toutes les performances des licenciés assidus du club.
Mais jamais nous n’avions réellement travaillé ensemble.
C’était donc l’occasion pour 30mn de voir sa stratégie pédagogique et comment il allait gérer l’obsessionnel que je suis.
Et bien, j’applaudis des deux mains !
Quel regard professionnel !
En 30mn il a su trouver un truc, améliorer mon contrôle sans révolutionner mon swing et me faire perdre tout ce que j’ai pu apprendre avec Yoda.
Le truc c’est dans la rotation au backswing.
Dernièrement j’en étais à tourner les épaules, puis les hanches, léger pliage du genou gauche et hop en avant le transfert ensuite.
Le genou, une compensation pour améliorer ma rotation.
Sauf que pas bien.
Ça fait perdre de l’énergie au « ressort » du backswing.
Le travail proposé pendant un bon quart d’heure, se mettre en position et là Alexis devient ostéopathe, il me fait prendre la pose, la retravaille, la force presque mais dans le but que je sente bien les muscles en tension à cet instant.
Bon, j’ai un petit souci, même quand je dors, mes muscles sont en tension, je suis une nature un peu tendue en fait…
Donc le boulot a été de détendre les muscles qui ne servaient à rien dans la pose que j’avais.
Et étrangement, au bout d’un quart d’heure j’étais presque détendu alors que la pose en question n’est pas vraiment confortable !
Bon, je n’ai bien sur pas réussi du premier coup à envoyer de nouveau une bonne balle.
Mais par contre j’ai bien senti que d’envoyer « presque » simultanément les hanches et les épaules dans le backswing, aide grandement à avoir un meilleur contrôle sur la suite des évènements.
Bien entendu, une fois le cours terminé, j’ai refait 4 seaux de balles, en prenant le temps, pour bien comprendre.
Y compris comprendre un petit changement à l’adresse, genoux légèrement vers l’intérieur et pointes des pieds légèrement vers l’extérieur.
Quand on regarde un pro au maximum de la montée, les épaules sont perpendiculaires à la trajectoire de balle déterminée à l’adresse.
Essayez de mettre les épaules à 90° sans bouger les hanches, ce n’est pas possible ou alors vous êtes un mutant et dans ce cas je vous dénonce immédiatement.
En fait on a les épaules à 45° et les hanches aussi donc l’addition fait bien 90…
D’où l’utilité de tourner les deux.
D’où la nécessité de retourner au practice…

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