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1 AN DE GOLF…PETIT BILAN…

Bon commençons par une bonne grosse banalité : Il s’en est passé des choses en un an !
Voila ça c’est fait…
Je fais des textes très longs (qui a dit trop ?) pour relater un parcours alors, j’imagine que rien qu’au titre, certains peuvent se dire « la tartine est en route » mais non, je ne pense pas que ce bilan sera long.
Pourquoi ?
Parce qu’il ne me parait pas utile de passer du temps sur ce qui a été fait en un an.
Il me parait plus utile de réfléchir à ce que le travail de cette première année ouvre comme perspectives pour l’année suivante.
Pour résumer, je suis capable de faire des birdies donc je suis techniquement capable de faire des parcours avec un score bas.
Mais du trou au parcours entier, il y a un pallier à franchir, un sacré pallier même, et ce pallier n’est pas que technique.
Il faut beaucoup de force mentale pour savoir garder présent à l’esprit toutes nos capacités techniques, tout l’éventail de coups que nous savons faire et les mettre en œuvre au bon moment pendant la partie.
Et ce pendant 18 trous, pas juste un seul.
Dans des domaines de jeu très différents les uns des autres, exigeant des aptitudes très différentes aussi…
On doit s’entrainer par chapitres distincts afin de créer des automatismes, des mouvements reflexes qui n’exigeront pas de réflexion aléatoire, de doute, d’hésitation au moment de l’action.
On fait des tests stratégiques, techniques, on se trompe, on prend conscience de l’erreur, on corrige, souvent avec l’aide d’un professeur, d’un regard extérieur, puis on progresse à nouveau jusqu’à la prochaine erreur.
Notre esprit retient plus d’un échec que d’une réussite, se tromper semble donc nécessaire et salutaire pour progresser, à condition d’accepter son erreur, d’avoir la capacité de se remettre en cause pour passer l’épreuve et aller vers l’étape suivante.
Voila surtout ce que je retiens de cette première année.
Le chemin à parcourir est tout aussi important que le point à atteindre.
Si je relis le blog, j’ai essayé mais j’abandonne à chaque fois, car il n’est qu’une succession d’erreurs suivie de solutions, une succession de fautes (oui maman, aussi de fautes d’orthographe…) suivie de corrections, une succession d’inepties suivie d’idées raisonnées.
Donc forcément, un tel ramassis de choses négatives est difficile à relire.
Mais cela a été très utile, ce blog ressemble à un escalier qui m’a permis d’arriver, tant bien que mal à un certain niveau, m’appuyant sur les enseignements de mes erreurs successives.
Parfois redescendant d’une marche (ou de plusieurs) pour la consolider mieux car la suivante, bancale, fragilisait l’ensemble.
Aujourd’hui donc, j’ai une certaine assise, pas énorme, pas super solide mais assez tout de même pour me permettre d’entrevoir la suite de l’aventure.
La prochaine aventure sera technique bien sur avec un travail continu sur mon swing pour le consolider, l’améliorer, le rendre toujours un peu plus en rapport avec mes capacités morphologiques et dynamiques. Technique aussi pour l’amélioration de chaque compartiment du jeu, je vous passe les détails, vous les connaissez autant que moi.
Mais elle sera aussi et surtout mentale. Savoir se contrôler face à un mauvais coup, une mauvaise phase, savoir garder à l’esprit les choses essentielles sans ajouter d’éléments parasites, savoir conserver une stratégie efficace tout au long d’un parcours. Là encore je ne vais pas énumérer une liste complète, vous savez sans doute aussi bien que moi à quel point notre esprit peut être un allié précieux comme un ennemi redoutable.
Parlons donc de demain, du prochain objectif.
Il y a un objectif final bien sur, mais aujourd’hui c’est un rêve et non un objectif.
Un objectif doit être réalisable et non une source de stress.
Donc, première chose, pas de cumul entre objectif et temps.
Pour une raison simple, je ne suis pas maître du temps que je vais pouvoir accorder au golf.
Si je gagne au loto demain, je changerai immédiatement d’avis mais n’ayant même pas joué…
Bref.
Donc, un objectif de « niveau »
Le prochain objectif immédiat, la prochaine étape visible de là où je suis est de jouer sous la barre des 85 régulièrement.
En termes d’index cela se situe en dessous de 12.
Cet objectif, raisonnable, est plus une étape vers une autre à laquelle je pense déjà, j’en ai même parlé à Parrain, mais ce qui m’intéresse surtout dans ce cas c’est la façon dont je vais y arriver. Ce que je vais devoir améliorer, corriger, mettre en œuvre, modifier, aussi bien dans ma technique que dans mon mental.
Et les chemins que je vais emprunter auront ensuite un rôle à jouer pour la deuxième étape que je détaillerais plus tard une fois la première atteinte.
En termes de matériel, j’ai ma série type.
La colonne vertébrale, les fondations avec ma série de fers du 4 au 9 venant de chez Q. Parfait, rien à changer depuis son arrivée dans le sac.
La distance avec trois clubs, driver, bois3 et hybride 20°. Oui, Parrain, dans un élan de bonté admirable m’a rendu mon hybride fétiche qui reprend la place du fer3.
Fer ô combien utile à l’entrainement mais encore trop délicat à jouer sur un parcours. Il y a déjà bien des obstacles à franchir, inutile de s’en créer d’autres en plus.
La précision avec 4 wedges, oui j’ai bien dis 4… pitch, gap, sand et lob.
Je connais un bloggeur belge et gaucher qui doit être ravi de lire ça…
Rien n’est plus important que le jeu en dessous de 110m !!!
Et bien sur mon putter magique qui m’aide à conserver une moyenne de 32 putts pour le moment mais bien entendu, je ne vais pas me contenter longtemps de cette moyenne…
En termes de technique, il faudra des cours, voir même un vrai programme construit et raisonné. Je dois revoir Yoda mais malheureusement, l’éloignement sera un obstacle infranchissable dans la continuité du travail, comme je l’ai dis auparavant, je ne maîtrise pas le temps, je dois donc optimiser le temps que je pourrais consacrer au golf à jouer plutôt qu’à conduire…
Et cette décision m’attriste beaucoup.
En termes de mental, finissons par le plus important, il me faudra des conseils, de l’aide et là, n’étant pas encore fixé sur la méthode, je vais tâtonner, chercher par quels moyens je peux m’améliorer et travailler dans ce domaine. Ma première décision concernant le mental est d’avoir accepter avec une joie mal dissimulée de faire partie de l’équipe de Villennes. Les matchs à venir vont m’entrainer à gérer le stress des compétitions.

Et bien voila, ce n’était pas si long que ça finalement !

Au boulot ?
Au boulot !

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