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SE SENTIR PLUS LÉGER…

Depuis quelques temps je me suis rendu compte qu’une fois un certain niveau de maîtrise technique passé, on pouvait s’attacher aux sensations physiques du club.
C’est le cas avec le putter.
Le putting c’est mon truc depuis le début.
J’adore ça.
Une fois sur le green, ce n’est que du plaisir.
Chercher la ligne, la trouver, se placer et envoyer la balle sur les rails imaginés juste avant.
Mon putter me va bien, très bien même.
Maillet pour la forme car cela m’aide dans l’alignement et me rassure.
Équilibre parfait revu par Q.
Bref, rien que du bon.
Vous savez comment sont les grands enfants du golf, toujours à vouloir faire tester ses clubs par les autres quand ils en sont contents.
Donc, souvent, il m’est arrivé de dire « vas y essaye, tu vas voir il putte tout seul ! »
Et souvent j’ai obtenu deux constats de la part des testeurs.
Effectivement, équilibre parfait et très rassurant, le club ne s’échappe pas de la ligne mais souvent, voir tout le temps : « il est lourd quand même ! »
Effectivement, son poids a été pour moi, au départ, source de confiance et c’est encore le cas aujourd’hui.
Mais, plus je me perfectionne dans ce domaine et plus je me rends compte d’une chose, ce club est celui avec lequel j’ai le moins de sensations.
Son poids neutralise en grande partie la remontée d’informations.
Et je commence à le ressentir.
Donc, depuis quelques semaines je lorgne, je teste dans les magasins de golf où je passe les putters maillet (et les autres mais bon) que je trouve, et depuis quelques semaines, j’ai aussi croisé sur la toile un putter assez étonnant dans sa conception, même marque que l’actuel mais plutôt original !
Ceux à qui j’ai montré l’image ont eu quasiment tous la même remarque : « AAAARGH !!!! Quelle Horreur !!!! »
Oui j’ai des amis au jugement technique approfondi et aux arguments structurés et pédagogiques, ce qui m’aide grandement.
Et ce week-end, en allant chercher des gants neufs, je suis passé devant les putters, l’horreur venait de sortir…
Bien entendu, tout en retenu, je me suis approché l’air blasé comme il se doit, j’ai fait une clef de bras à un petit garçon de 4 ans qui voulait faire joujou avec les baballes, un coup de driver dans la tête du père qui approchait et me voila tranquille sur le « puttingspace » de l’échoppe.
Je rigole, j’ai attendu….Mais bon, ils ont trainé quand même, c’était moins une…
Voila le monstre…il est chou non?

Oui je sais mais l’égout et les couleuvres…
Plus léger que l’actuel, face usinée sans insert, une remontée d’informations au contact même en finesse.
Bref, j’en connais un qui va arriver dans le sac pour la préparation hivernale…

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6 Comments

  1. Je me disais bien aussi… 😉
    Navré, je ne sais pas plus que toi comment fonctionnent certaines particularités ici 🙁
    je vais regarder dans les outils si il n'existe pas un moyen d'améliorer l'accès aux commentaires.

  2. Je ne comprends rien à ton site, soit il ne veut pas de mes commentaires, soit il me colle "anonyme" même quand je suis sensé être connecté (???)
    Enfin pas très grave tout cela.
    Annoncez à l'avance votre rencontre que je puisse revêtir ma tenue de camouflage 😀
    Kokoro

  3. Cela fait un certain temps pour ne pas dire un temps certain que j'attends le jour où nous pourrons partager une partie, je ne peux le cacher cher anonyme 😉

  4. Je n'aime pas trop ces putters "massifs", même si je ne joue pas une lame, mon vieux Ping B60 fait un peu "claquette" sur les greens comparé aux putters de mes partenaires. Mais les goûts et les couleurs… L'important n'est-il pas de trouver club à sa main.
    Pas étonné de vous retrouver sur ce sujet 😀
    J'imagine déjà la rencontre IDV / Superlent 😉 Je jouerais bien la petite souris pour voir ça 😀

  5. Pas étonné du tout par ton choix en effet 😉
    et oui, la forme choisie, le large MOI permettent de pardonner les petits décentrages, les informations remontantes portent surtout sur la force donnée au coup et c'est surtout cela que je recherchais.
    Mais l'important est le score alors je fais les choses petit à petit 😉
    pourquoi pas un jour la fameuse lame mais je ne suis pas du tout convaincu aujourd'hui de l'intérêt d'une difficulté supplémentaire…
    perfectionniste, oui mais pas encore masochiste 😉

  6. Aaaahhh, enfin quelqu'un qui comprend que le putting, ça ne se joue pas forcément à coups de massue. Putter sur un green demande d'exploiter son toucher, qu'on ressente la force exacte qu'on met dans la balle, le point exact de contact avec la face de club. Malheureusement les putters à la mode, y compris chez les clubmakers, sont trop souvent basés sur le principe que le golfeur est incapable d'avoir un putting stable, basé sur une technique sans faille. Pour masquer tous ces défauts, on propose des putters lourdissimes, qui une fois mis en branle ne peuvent plus dévier de leur trajectoire. Ok, c'est facile, il suffit de s'aligner proprement, d'appliquer un élan correct, et la balle part dans la direction voulue à la force prévue. Mais c'est moins drôle. Et puis si on veut vraiment acquérir une technique solide au putting, il faut un club qui parle. Qui parle beaucoup même (à ce propos, les masses périphériques du Ping vont masquer un poil de sensations).

    Bien sur, si je dis que je joue avec une lame, je ne surprendrai personne, non ?

Ne jamais hésiter à commenter :)