CACAHOUÈTE…

Pourquoi ce titre ?

Parce qu’on va décortiquer ce soir…

Qu’est ce que je suis drôle le dimanche moi c’est terrible…

Bref.

Le practice a quelques inconvénients que le parcours n’a pas et lycée de Versailles.
Un bon lieu commun pour commencer une réflexion, il n’y a rien de tel !
Un des avantages, parce que j’ai décidé d’avoir une structure de pensée positive, est que l’on apprend à connaître son swing par cœur et qu’on sait petit à petit le fractionner en différentes étapes.
Et ce soir devant vos yeux pas ébahis parce que c’est dimanche et qu’il faut vous concentrer pour la semaine à venir, ce soir donc je vais décortiquer mon swing étape par étape.
Entre ce que je fais, ce je ressens, ce que je crois faire, ce que j’espère qu’il va se passer.
Mais pensée positive tout ça, je vais réaliser un joli coup de driver bien droit dans quelques instants.
Quel suspens n’est ce pas…
Si vous ne dormez pas après ce texte je ferais les wedges et le putter.
Non je rigole, je ne suis pas un sadique non plus.
Quoique…
Mon but est de recueillir vos avis éclairés, avisés voir même professionnels, je prends tout.
Après avoir visualisé la trajectoire, je vais prendre mon stance en alignant en premier lieu ma ligne d’épaule. J’ai découvert cela il y a peu, droitier que je suis, mon épaule droite avait cette tendance à prendre le dessus et aligner mes épaules à gauche de la cible. Donc désormais j’aligne les épaules et ensuite je place mes pieds en tâtonnant un peu jusqu’à trouver une position stable où je me sente à l’aise.
Ça prend à peine un quart d’heure…
Ensuite je vais chercher ma balle et mon tee car j’ai oublié d’écrire que je les avais placés avant et je recommence !
Je regarde une nouvelle fois vers la cible repère, arbre, buisson, drapeau, joueur lent etc.
Et là ça commence.
Première chose le transfert, je vais entamer le BS (backswing) en déplaçant mon poids (86kg quand même) sur ma jambe droite qui est, comme la gauche, légèrement pliée et en tension sur les muscles des cuisses.
Je commence ma rotation des hanches vers la droite (je suis droitier, les gauchers, merci de lire à l’envers) en faisant attention à ce que ma jambe droite, surtout le genou, soit verrouillée, en tension. Mes bras suivent le mouvement, entrainés sans chercher à rattraper le retard, mes poignets tournent et ouvrent la face du club petit à petit vers le ciel, chose que je fais « volontairement » ce qui me parait étrange, il doit y avoir un souci à ce niveau. Le bras gauche reste droit sans être tendu, l’épaule gauche passe sous le menton et cette montée continue jusqu’à ce que je sente que mon poids bascule sur la gauche.
Chose qui n’est possible, je l’ai remarqué il y a peu, uniquement si je ne monte pas à toute vitesse comme un excité mono-neuronal qui voudrait mettre une claque aux oiseaux migrateurs.
Je me suis toujours demandé pourquoi les oiseaux migrateurs volaient si haut, je crois que c’est à cause des golfeurs débutants comme moi.
Donc je suis au bout du BS, jambes toniques, poids sur la jambe gauche, les bras tout là bas à droite en haut, pas trop derrière non plus, j’ai fait attention à ne pas monter trop vite pour ne pas que le club m’entraine dans un overswing aux conséquences fortement désagréable pour ma gorge fragile puisque je serai obligé de hurler « baaaaaalle !!! » une seconde après ce défaut.
Et maintenant quoi qu’on fait ?
Word essaye de transformer mon « fait » en « fasse », aucun humour grammatical ce correcteur…
Et maintenant je confirme mon appuis sur ma jambe gauche, mes hanches entament une rotation vers la gauche qui va rapidement entrainer les bras.
Sauf que ce n’est pas la course là non plus, les bras ne doivent pas gagner à la course contre les hanches au moment de l’impact, enfin la traversée car il ne faut pas taper la balle, juste se dire qu’elle au mauvais endroit au mauvais moment.
Personnellement, je la plains sincèrement d’ailleurs et j’aimerai que l’on ai une pensée affligée et sincère pour toutes ces balles qui en prennent plein la tronche juste pour notre petit plaisir.
Bon, j’ai tourné les poignets au BS, faut pas que j’oublie de faire l’inverse au DS, downswing je veux dire mais vous aviez deviné que je ne faisais pas l’apologie des vieilles citron (non Citroën, pas citron m’sieur Word, il est agaçant celui là ce soir !).
Là encore je me demande s’il n’y a pas quelque chose à corriger, cela devrait être plus naturel cette histoire de poignets.
Autre détail mais capital, ma prise de grip. Je me dois de sentir que je conserve en contact, pendant tout le swing, le pouce droit et l’index de la même main, c’est plus pratique, sinon impossible de faire revenir la tête de club square avec la virulence avec laquelle mes bras sont entrainés. Limite je me le dis « in petto » pendant la routine c’est de l’italien ça veut pas dire que je suis pris de vent avant mon swing…
Pendant la traversée de la balle, je dois me sentir en relâchement au niveau du haut du corps (vous allez cesser de penser au pétomane que je ne suis pas non mais !) et des bras surtout, ne pas être tendu car je cherche instinctivement, immédiatement après l’impact à stopper la course du club.
Sans doute inquiet de le laisser partir dans la tronche d’un partenaire de jeu…
Si j’ai ce relâchement, c’est fête au village, la balle part bien droit, ma tête se relève pour rattraper du regard sa course, je me baisse ensuite pour ramasser mon tee, en général j’ai l’air idiot car je ne le retrouve jamais, ou alors un bout…

Alors ?

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