7

PRO AM DE PARIS…LE RÉSUMÉ…

Après LA BOULIE… LE PIGC, COURSON et FONTAINEBLEAU.

Emporté par la succession des parcours entre mercredi et samedi, impossible au final de revenir sur chaque parcours en détail.
Cela n’aurait pas grand intérêt et ne donnerait qu’un ensemble plutôt fastidieux à lire.
En plus les images parlent souvent d’elles-mêmes donc pour ça vous allez être servis, je crois qu’il y a quasiment tous les départs pour les quatre parcours.
Cela vous rappellera des souvenirs ou, je l’espère, vous donnera envie d’aller y faire un tour.

Ils étaient « préparés » spécialement pour le Pro Am donc maquillage, manucure, épilation et tout et tout…
Même si j’ai mon ordre de préférence entre celui que j’aime et celui que j’aime le plus, je pense sincèrement que ces quatre parcours sont absolument à faire.
Mais s’il en faut un qui sorte tout même du lot, ce sera Fontainebleau sans aucune hésitation !
Il sort tellement du lot que, de ma petite expérience, le voila en tête de tous les golfs joués…
Un parcours magnifique, superbement intégré dans la nature, tactiquement passionnant, tout pour plaire le bougre !
Alors, la synthèse de ce Pro Am de Paris.
Le moins pour commencer comme ça c’est fait.

Mon manque d’expérience, comme le dit Jean Louis Roman, le Pro qui nous a supportés pendant 4 jours, je suis un « jeune » joueur donc il y a encore beaucoup de choses que je ne gère pas correctement. En particulier la pression, j’ai eu des mauvais coups, c’est une évidence et je savais que j’en ferais avant même d’arriver sur les parcours, certains ont été bien gérés mais j’ai eu parfois de grandes difficultés à me contrôler, à accepter pour être plus précis.

Oui je sais, ce n’est pas la première fois que cela arrive, je suis très exigeant avec moi-même, j’accepte très mal l’échec d’une façon générale et au golf en particulier.
Résultat, quelques passages à vide avec une grosse tension, très facilement perceptible et donc sans aucun doute désagréable pour mes partenaires. Pourquoi ? Parce que je ne sais pas encore toujours transformer une pression en énergie positive, je rate un coup, je m’en veux terriblement, pour moi et pour l’équipe ensuite, ne pouvant apporter mon aide sur le score à ce moment de la partie. Sauf que, comme je m’emporte, je ne deviens plus fiable et surtout je peux troubler l’ambiance et le jeu de mes partenaires, ce qui est doublement moins productif !
À travailler donc…

Sauf que cela ne se travaille pas au practice mais sur les parcours, en compétition et avec le temps.
Fin des « moins » car, une fois retirée cette ombre du tableau, je ne vois rien d’autre de négatif sur les quatre jours passés.
On va pouvoir attaquer les points positifs, voila qui est plus amusant et constructif !
Une météo au top !
Ça pour être au top…
À 30°, il faisait frais, c’est-à-dire vers 9h du matin, heure de tous nos départs.
Par contre, à partir de la mi-parcours, soit deux litres d’eau plus tard, on a eu droit à 5 à 10° de plus soit au sec soit dans une humidité pré orageuse assez éprouvante.
Ne pleurons pas, on a eu 27 gouttes de pluie en trois jours, si l’orage prévu avait décidé d’être synchro avec la compétition, on aurait sans doute beaucoup moins rigolé…


Car on a quand même pas mal rigolé, ayant abandonné l’idée de se classer dans le top 10 passé le deuxième jour sauf à la rigueur au concours d’élégance, nous avons fait en sorte de profiter au mieux des parcours et des petites activités annexes…

Au soir du troisième jour il était clair que le seul concours à notre portée serait un concours de circonstances…

Mais la cabane à souvenirs s’est bien remplie, entre la certitude de Thierry de bien jouer à partir du cinquième jour, le double drive de Laurent car il est parfois aussi rapide au backswing qu’au downswing, et bien sur le putting dévastateur de notre Pro bien aimé, les petits mots d’encouragements, les petits passages à vide, tous ces petits instants anodins, tous ces petits riens qui font d’une compétition de quatre jours, un grand moment de vie à part entière…
D’un point de vue personnel j’ai aussi plusieurs raisons d’être satisfait.
La première est que je me suis réconcilié avec mon driver, comme quoi on peut toujours se réconcilier, voila une idée à creuser…
On est tellement copains maintenant que j’ai gagné le concours de drive au PIGC le second jour sur le trou numéro 5, handicap 1 avec une balle mesurée à 262m.

Pas énorme dans l’absolu comme longueur mais il faut dire que je ne jouais pas le concours non plus, j’avais avant tout à l’esprit de placer une balle sur le fairway plutôt que dans la mer de sable sur la droite…
Fort heureusement, un léger top au fer9 l’a envoyée dans le bunker de green une minute plus tard…
Au niveau du score, sur les 72 trous que l’équipe à joué, 45 de mes scores ont été retenus, (ce qui représente un tiers car dans cette compétition, on retient les deux meilleurs scores de chaque trou) et c’est pour moi une grande joie. Bonus dans la houlette, 5 birdies et 21 pars.
Les bogeys, je n’ai pas tout compté car en 4BMB, on ne retient pas forcément un bogey, dans mes fiches j’en ai retrouvé 22, il doit manquer quelques poussières…
Deux leçons capitales que je retiens de Jean louis Roman, notre pro.
Mieux vaut jouer un fer de plus et y aller tranquillement, on maîtrise bien mieux et c’est grâce à cela que j’ai eu deux birdies sur les 5.
La leçon la plus importante et la plus facile à retenir se résume par cette sentence : « droit au cœur ».
C’est le moyen le plus efficace pour se placer correctement avec le driver, il suffit que la balle soit dans la ligne du cœur.

Simple non ?
Essayez, vous verrez…
Il y eu aussi des moments délicats bien entendu, j’entends par là des moments ou la délicatesse de la nature s’est jointe à la partie.
Comme au 4 de Fontainebleau où, au milieu de la partie forestière qui bordait le dog leg droit, je me suis retrouvé nez à nez avec un gentil chevreuil visiblement habitué à la présence humaine.

Pardon ?
Non désolé je n’ai plus aucun souvenir de pourquoi j’étais en pleine forêt à cet instant de la partie.
De toute façon, je ne me souviens que du chevreuil vu que c’était la première fois que j’en voyais un sur un parcours de golf.
Et puis un chevreuil c’est quand même plus mignon à regarder qu’un push slice en chandelle.
Oui c’est juste pour l’exemple que je dis ça…

Chaque journée, chaque parcours a eu son lot de petits souvenirs, de grands moments collectifs ou bien de solitude et maintenant que la remise des prix est passée et que je connais le score en net de la première équipe (-62 en 4 jours !), je me dis que l’on n’avait vraiment aucune chance de finir classé face à des professionnels de « l’oubli-de-compétition-d’index-dans-le-but-de-gagner-le-jambon-du-jour ».
Bon, en même temps, dans les Pro Am le jambon est fumé tout de même…
J’avoue que cela m’a un peu choqué, ayant à cœur de descendre mon index pour pouvoir jouer en grand prix rapidement et me frotter au « vrai » golf, de constater qu’il existe une forme de stratégie de la gagne en net. Cela s’apparente à mon goût à de la triche pure et simple et je ne sais ce que l’on peut ressentir à gagner une première place de cette façon.
Et surtout je n’ai pas envie de le savoir !
Mais cela me sera utile pour conserver mon calme lors des prochains Pro Am, je ne peux gagner en net et je n’ai pas encore le niveau pour gagner en brut.
À partir de maintenant, Pro Am sera synonyme de plaisir entre amis !
Tiens d’ailleurs c’est quand le prochain ?
En conclusion, je voulais remercier l’organisation impeccable, les cadreurs et l’ingénieur du son et bien sur ma maman sans qui je ne serai pas là devant vous…
Hum !
Oups…
Juste un grand merci à Laurent pour avoir fait en sorte que ce Pro Am de rêve soit une réalité, à Thierry pour sa gentillesse et sa compréhension pour ma fougueuse inexpérience et bien entendu à Jean Louis Roman pour son talent, sa disponibilité, sa pédagogie et son enthousiasme…

Bon n’empêche c’est quand l’prochain ?
Pour les photos c’est ici :
 LE PIGC
COURSON
FONTAINEBLEAU

Commentez avec Facebook

7 Comments

  1. bravo a toute l'equipe, j'aime le " droit au coeur", j'ai trop d'eleves avec les mains en arriere de la balle au driver…pour ma part, une des reponse a la pression est d'etre juste techniquement (swing simple et efficace) pour pouvoir s'appuyer sur son swing et donc mentalement apprecier le moment present…Bosley

  2. J'adore ta présentation.
    Belle expérience continue à t'entrainer et à jouer en compétition tu verras tes progrès!!!
    4 éléments de la performance :
    voici les 4 points qu'il faut travailler, Technique, Mental, Tactique et physique.

  3. Ah oui, définitivement Fontainebleau est un beau parcours que j'ai hâte de rejouer.
    Je n'ai fait qu'une compétition individuelle sur 4 jours sur 4 golfs différents et là aussi j'ai hâte de recommencer, cette fois avec l'expérience qui me permettra de gérer la compétition dans son ensemble.
    J'imagine que ça te laissera d'excellents souvenirs et je comprends ton impatience à retrouver ce genre d'expérience.
    Well done friend ! 😉
    Yann

Ne jamais hésiter à commenter :)