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LES BABALLES À RAOUL…

Suite au suicide collectif de mes balles dans les divers obstacles d’eau de l’Albatros, je me suis penché sur le type de balle qui me conviendrait le mieux.
Oui.
Encore…
Mais il faut savoir se remettre en question de temps en temps.
Grâce à Alexis, tueur de fairway à ses heures jamais perdues, j’ai eu l’occasion de tester plusieurs balles dites de « haut niveau » sauvées des eaux.
Un bon gros tiers de « TD tour » quand même qui reste pour moi une balle quasiment fétiche.
Et un échantillonnage des balles que l’on retrouve en haut des têtes de gondole de tous les bons magasins de golf.
Vous savez, celles que les pros et bah ils gagnent avec alors pourquoi pas moi !
Donc, test de plein de baballes ces derniers mois et ma conclusion est la suivante…Suspens…Roulements de tambour…la meilleure balle est :
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Je n’en sais rien!

Ma technique de jeu est encore bien trop aléatoire pour oser penser avoir la capacité d’émettre un classement quelconque.
Pour faire simple, la Titleist Pro V1 slice aussi bien que l’Inesis TD tour…
Avantage tout de même pour la Pro V1 concernant les obstacles d’eau, elle coule un peu plus vite, ce n’est pas flagrant mais après trois ou quatre fois de suite on devient capable de mesurer une différence notable.
Certes, avoir au moins trois couches voir quatre et même 5, depuis peu, sur une balle rend le contact plus agréable qu’avec la balle dite « caillou » surtout au niveau du wedging et du putting.
Mais bon, confiture cochon tout ça…
Donc, hier, en contemplant le vide interstellaire dans la poche réservée aux baballes dans mon sac de golf je me suis dit que pour ma prochaine commande « made in Moïse » j’allais faire preuve de moins de goûts de luxe.
Et bien non.
Le hasard s’en est mêlé…
Le soir même lors du dîner chez beau papa alias Raoul, homme aux goûts simples et à la gentillesse naturelle.
Il écoute chaque semaine avec patience mais intérêt mes déboires, mes récits riches du vocabulaire d’un sport qu’il ne maîtrise que très peu, préférant, et de loin, lancer des baballes en acier et sans s’encombrer d’un outil inadapté vers une autre baballe plus petite mais blanche tout de même…
C’est un homme courageux, ponctuel, fort matinal et fort bon conducteur.
Ce qui tombe extrêmement bien quand on a la charge de déposer un golfeur professionnel depuis le lieu de la Vivendi Cup à l’aéroport d’Orly…
Et savez-vous ce que donne un golfeur professionnel en plus d’un pourboire ?
Des baballes…
Toutes neuves…
Résultat, le cochon va retourner s’empiffrer de confiture et il ira acheter les baballes réservées à son niveau au prochain suicide collectif !
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