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LE MANS… BY DAY et BY NIGHT…

Pas sur que cela vaille Paris ou Venise pour le romantisme mais pour le golf de nuit ça vaut le détour !

Embringué bien malgré moi (peut il en être autrement) par les membres d’un forum totalement inconnu (si j’vous l’dis) surnommé « GaG » pour un périple de trois jours dans cette belle région dont je ne connaissais que la rillette, je me suis donc timidement mêlé à ce groupe pour le moins hétéroclite (ne me demandez pas ce que veut dire « Clite ») afin de découvrir quelques parcours de golf du cru, on reprend son souffle et on va à la ligne.
Premier de la liste, car il y en aura trois, coïncidence sans doute car nous partions trois jours, le « parcours des 24h de LE MANS » (oui quand c’est une ville on dit « de le » ou « de la » mais pas « du » et on ferme la parenthèse ensuite).
Pour le trouver c’est simple, vous allez directement sur le circuit des « 24h du Mans » (oui le pilote de course cause mal je sais) et le parcours est à l’intérieur.
Autant vous dire que l’endroit est au calme…
Bah quoi, vous avez déjà vu une balle de golf traverser la route pendant la course ?
Et non, car ils ferment le golf pendant, ils ne sont pas fous, ils savent la signification du mot « Slice »…
Donc calme.

Arrivé sur zone la veille histoire de se reposer du trajet avec une bonne nuit de sommeil (pas de commentaire), je retrouve avec Pierre, Gilles et Christine le reste de la troupe, Monsieur et Madame Fly, les illustres sieurs Dpj et Gastro, Mister Toff le régional de l’étape comme on dit chez les cyclistes, Mister Seb en compagnie de sa dame et d’un échantillon adorable qu’ils appellent leur fils adoré justement, (il est comme le monsieur mais en beaucoup plus petit et en plus il mange du steak frites quand on nous oblige à manger des plats en sauce, un vrai scandale ces enfants rois !), Monsieur de la ferme (un noble issu d’une très ancienne famille mais très abordable comme garçon, pas bégueule pour un sou, autant dire, charmant) et sa chère et tendre au sourire radieux, preuve donc du coté charmant du monsieur dans la parenthèse précédente.

Et pourtant…
Comme dit l’ancien que, parait il, tout est dépeuplé quand l’être vous manque, notre grand Duc, pas le volatile, le joueur, que dis je l’artiste du wedge a du à la dernière minute annuler sa venue pour raison médicale urgente pour ne pas dire sérieuse.
Le KGB devait ouvrir le bal avec un match attendu contre un duo nouvellement formé et surtout coloré, ce sera partie remise, profitons en donc pour découvrir le parcours avec le challenge d’une petite « carte rouge » avec driver pas gentil dans le sac qui au final prendra un carton rouge, bien fait, il avait qu’à être plus souple !
Oui je sais, c’est plutôt rigide comme décision mais c’est comme ça…
Une ZT comme on dit dans le jargon golfique, car j’ai passé les deux tiers du parcours à faire des recovery de mes départs de driver sous la pluie, ravi…
Pas grave, punition automatique, pas de parcours de nuit, il fut privé de sortie et a servi d’étendoir à linge tout le reste du week end…
Oui, car après la mise en bouche pluvieuse, un petit buffet pas campagnard mais succulent tout de même, il était temps de goûter à ce qui fait la particularité de ce golf.
Il y a sur le parcours des gros lampadaires un peu partout qui permettent de faire, comme les tutures qui font du bruit autours, la promenade de nuit.
C’est une expérience à vivre absolument !
Quand votre professeur, votre coach mental ou votre copain mieux classé que vous qui peut pas s’empêcher de causer, vous dit de vous focaliser sur l’endroit à jouer et d’ignorer tout ce qui se passe autours, vous avez beau faire des efforts, rien n’y fait, vous voyez encore le bout de forêt qui vous nargue et attend votre hook de tronc ferme.
Et bien de nuit, avec les lampadaires qui n’éclairent que le fairway (et encore pas tout le fairway), vous visualisez (si j’ose dire) bien comment on fait pour ne visualiser que l’important, l’endroit où aller et non l’endroit à éviter.
Et de nuit, étrangement, en plus du fait que tous les chats soient gris, tout est beaucoup plus calme et on joue bien plus relâché.
À moins que ce ne soit dû à l’absence du driver, je m’interroge encore…
27 trous pour démarrer ce week end, il était temps de rentrer se reposer, cela ne faisait que commencer, l’écriture du périple aussi.
Parce qu’il s’en est passé des choses…
 
Au poste du scriptum :
J’écris moins et plus rarement en ce moment, non que le golf me lasse, bien au contraire, mais étant donné que l’on refuse de me payer pour une activité bénévole et coûteuse de surcroît (un comble non ?), je me retrouve dans l’obligation d’avoir une autre passion à coté que l’on surnomme de façon fort amusante, un travail.
Mais que celles et ceux qui ne s’ennuient pas trop à lire se rassurent, ce n’est qu’une question de temps et d’organisation avant que je recommence à vous inonder de verbiages inutiles autant que pédagogiques au moins deux fois par semaine…
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