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LES RÉVOLTÉS DU BIRDIE…

L’été, période vénérée des libraires puisqu’il faut absolument avoir dans son sac de plage le dernier roman à l’eau de rose, de lavande ou de vie, tout dépend de l’endroit où vous partez en vacances…

Il fut une époque où, pour ne pas mourir idiot, j’ai tenté de comprendre l’attrait hypnotisant qu’exercent certaines lectures en lisant d’une traite un exemplaire d’un de ces écrivains hyper top mode, celui qui, contrairement à ce que l’on pourrait penser n’a pas dans ses ancêtres l’inventeur du pont qui se lève en cas d’attaque de barbares.
Bon finalement j’aurai pu mourir idiot…
Cet été donc, dans mon sac j’ai mis les trois livres que je ne cesse de relire car à chaque fois j’y découvre de nouvelles choses, sans doute parce qu’entre chaque lecture, mon niveau évolue…un peu…
Non, point de roman sentimentalo-mystique mais permettez moi ces appellations intimistes, « le Penick », « le Rotella » et « le Vaillant ».
 

C’est par ce dernier que j’ai été marqué cette fois ci.
J’ai lu il y a quelques mois cette très belle sentence :
« Écris tes victoires sur la pierre et tes échecs dans le sable »
Et dans le « Vaillant » j’ai trouvé un chapitre consacré à « L’ancrage ».
Quand on vous demande un souvenir marquant au golf, certains parleront d’un trou maudit et d’autres d’un coup superbe.
Dans les deux cas vous avez fixé dans votre mémoire l’évènement, vous l’avez ancré.
Et il est tout de même préférable de se souvenir de ses réussites plutôt que de ses échecs.
Si, si, je vous assure, c’est tout de même meilleur pour le moral.
Je dis cela au cas où vous risqueriez de vous retrouver dans une situation similaire, ce qui, au golf vous en conviendrez, arrive de temps en temps.
Comme le dit très bien l’auteur, il faut apprendre à se réjouir de ses bons coups et non simplement trouver normal de les réussir. De même qu’il est déconseillé de s’engueuler comme peu de poissons pourris osent le faire quand on en rate un, même deux.
Figurez vous que notre cerveau enregistre nos émotions et que les émotions négatives s’enregistrent mieux que les émotions positives.
Pourquoi ?
À cause des fauves à dent de sabres entres autres choses…
Oui, quand nous n’étions qu’hommes des cavernes sans avoir l’idée de tailler correctement le silex pour en faire des putters, se souvenir que le fauve était un tantinet carnivore était un tantinet indispensable à notre survie étant donné que nous étions et sommes toujours un tantinet composé de viandes diverses qu’un boucher vous détaillerait mieux que moi.
Ne tantinons pas autours du pot, se souvenir de cela était plus efficace à la survie de l’espèce que de se remémorer que le bois de Persimonn fait de bonnes têtes de driver.
C’est aussi pour cela que la massue est apparue bien plus tôt que le bois de parcours…
C’est aussi pour cela que depuis quelques temps déjà je ne parle quasiment  plus de mes coups ratés mais plutôt de ceux qui m’ont permis de faire un birdie par exemple…
Pour conclure, celles et ceux qui ont compris le triste jeu de mot qui sert de titre ont gagné toutes mes excuses…
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3 Comments

  1. Un nouveau passionné qui écrit, super! 🙂
    Je te conseille le Rotella, le premier à lire avant tout les autres 😉

  2. oui, oui, le mental… mais en fait, lui aussi se travaille non? .. j'ai le vaillant mais je reste moyennement fan. pour le moment, c'est la stratégie qui prime chez moi..

    sinon, chapeau pour ce blog que j'ai découvert par hasard il y a 2/3 semaines et que m'a poussé à commencer le mien.. merci!

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