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OSEZ DOSER…

Lundi 29 aout 2011.
Albatros.
Météo au poil.
Parcours superbe, entretien au top.
Stratégie en place, objectif : lucidité, pas d’action de jeu héroïco-inconsciente.
Dans la partie, un 3 d’index qui va découvrir le parcours et un 20 d’index qui va découvrir…la réalité du parcours.
Ambiance excellente avant le départ. Tout est parfait.

Sauf que.
J’ai confondu lucidité et timidité, c’est assez ennuyeux je vous l’accorde.
Et l’Albatros, comment dire, ce n’est pas le genre à pardonner l’à peu près…
Il n’y a pas eu un seul trou où chaque coup a été exécuté entièrement.
Ce fut rattrapable parfois, parfois un peu moins…
Au 1 par exemple, excellent départ avec mon 20°, reste un fer9 à jouer, je retiens le swing et hop petit rough 5m à droite du green. Bogey.
Et les « petits » roughs de l’Albatros étaient en TRÈS bon état lundi, le genre à y laisser un poignet si tu hésites un peu.
Au 2, bunker après la mise en jeu, trop de retenue dans la sortie. Bogey.
Au 3 je lève une longue malédiction malgré un second coup de fer6 timide car le coup de fer9 ensuite tombe à 3m du mât, par.
Au 4, timide au départ, dans l’attaque de green et dans le premier putt, double !
Au 5, « petit rough » encore qui vaut un nouveau double. Au 6 je sauve un bogey en sacrifiant un poignet avec une sortie de bon gros rough au SW.
Au 7, je fais le par avec un putt hors green de 25m qui se colle au mât quand mes acolytes découvrent que ce trou peut tuer une carte.
Au 8 encore un mauvais départ sauvé par un coup de LW dans la pente à gauche du green et d’un putt de 3m, deux par de suite sur des trous qui en général plombent la carte.
C’est là que je me dis clairement que quelque chose cloche aujourd’hui, les bons scores ne sont pas sur les trous faciles, c’est donc moi qui me complique le jeu tout seul…
Au 9, le stabbleford ne survit pas à ma retenue dans la mise en jeu, balle perdue dans le rough de droite après la tentative de recovery, hésitante elle aussi.
Au 10, un par bien propre, deux coups de suite sans crainte mais un premier putt trop long pour le birdie, au 11, un autre en ratant le birdie de peu suite à une très bonne mise en jeu au fer8.
Au 12, un superbe 3 putts pour les raisons habituelles. Bogey. Le 13, balle injouable après la mise en jeu mais je fais quand même que bogey. Le 14, catastrophique second coup avec l’hybride fétiche parmi les fétiches (j’avais ressorti le Mac Gregor pour l’occasion), sans doute le plus retenu de tous, un double, un autre au 15 pour une mise en jeu déplorablement timide (déjà dis non ?), un bogey au 16, un double au 17 et une croix au 18 alors que je partais sur ce trou là avec en mémoire et bien ancré l’eagle unique de ma petite carrière très amateur…
En général, je ne retiens que les bons coups, c’est meilleur pour le moral mais il faut aussi parfois insister sur le gros défaut du jour quand on peut, quand on sait comment y remédier.
SE FAIRE CONFIANCE !!!!!
Habituellement, je me fais confiance.  Là, j’en ai manqué car je ne suis pas arrivé serein sur le parcours.
On l’a dit, on l’a lu et entendu.
« Tu laisses tout les tracas au tee n°1 et tu les récupères à la fin du 18. »
Chose que je n’ai pas faite correctement. Et si vous ne les posez pas au 1, c’est trop tard, il n’y plus d’autre endroit pour les poser jusqu’au 18…
Comme dirait l’autre, on n’apprend de ses erreurs, jamais de ses réussites.
Il faut croire que j’aime beaucoup apprendre…
Cette erreur a été vécue, identifiée, reste à ne plus la refaire sinon je n’aurai pas la possibilité de savoir quelle sera ma prochaine.
Avouez que ce serait ennuyeux de ne pas innover quand même…
Bon, alors, cette descente d’index, sur quel parcours ?
J’y retourne, j’y retourne pas ?
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