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RACCOURCIR POUR RALLONGER…

Rassurez-vous, on ne parlera pas de l’heure d’hiver et d’été…

Revue de détail des derniers changements de clubs du sac en vue du sac idéal.

Le putter, c’est bon désormais.

Les wedges, c’est bon depuis peu. Avec Jean Michel Queva, rétrofitting, nouveaux shafts et longueur des clubs revus pour ne pas créer d’écart avec le premier fer de la série.

Les fers, là forcément c’est bon, une joie renouvelée à chaque parcours, la certitude d’avoir fait le bon choix en retirant un fer et en allongeant les écarts de distances théoriques entre chaque club. En même temps passer de 10m à 12m pour un amateur qui peut avoir jusqu’à 5m d’écart entre deux bons coups avec un même club…

L’hybride, ça va, tête rassurante, shaft tonique, il est d’une aide précieuse.

Le bois5 je l’adore, j’attends d’ailleurs son grand frère sous peu !

Restait le driver.

Afin d’être certain que le driver était plus pénalisant qu’autre chose sur mon score, j’ai joué sans lui sur le parcours le moins gentil de la région voire de France, l’Albatros.

Quand je dis jouer sans lui c’est à la maison le driver. Le plan, je le laisse dans le sac mais je ne le sors pas, c’est comme les résolutions du nouvel an, ça tient cinq minutes.

Le fer2 à la place.

Et bien conclusion, oui, je joue mieux sans driver, c’est une évidence. Et je suis certain que c’est le cas de nombre d’entre vous si vous faites le test sans tricher.

Les mises en jeu sont sur le fairway et même si la balle n’est qu’à 200m du tee de départ, que le green est souvent à plus de 150m pour le second coup des par 4, elle est sur le fairway et c’est toujours plus simple de toucher un green à 150m que de sortir d’un rough ou d’une forêt ou d’un lac pour faire de toute façon 150m ensuite après le recovery ou la pénalité…

Pour les par5, pas de réel changement, ils ne sont que rarement attaquables en deux coups à notre niveau, alors autant chercher à se mettre à une distance simple à gérer pour le troisième coup. Et pour cela, nul besoin d’un driver.

Bien entendu, nous ferons l’impasse sur l’utilité du driver sur les par3.

Pourquoi diable le driver est mon ennemi alors !

La technique du swing commence a vraiment ressembler à quelque chose et pourtant le driver, soit c’est en orbite soit c’est à peine aussi loin que le bois3 qui, lui, arrive 9 fois sur 10 sur le fairway, soit, bien sûr c’est le coup sublime, long, pur, racé, le fameux, quand ça passe c’est beau !

Tu m’étonnes, t’es tellement surpris d’avoir dépassé 250m en restant sur le fairway que t’en fais un gratte de joie avec ton wedge au coup d’après !

Le driver, c’est le club le plus long du sac, c’est donc la tête de club qui arrive le plus vite sur la balle et ce club grandit de bout de pouce en bout de pouce chaque année chez les constructeurs.

Petit rappel historique, à la grande époque, Tiger Woods avait un driver de 43,75 pouces et il mesure 1m85. Il était le plus long joueur avec ce club à l’époque.

Et la moyenne du tour aujourd’hui en terme de longueur de driver est inférieure à 45 pouces.

Pour les amateurs, plus aucun driver neuf en vente aujourd’hui fait moins de 45 pouces, record pour le M2 à 45.75 pouces !!!!

Or, si on était logique, plein de bon sens et d’humilité, on se dirait simplement : mes clubs peuvent être de la même marque que mon joueur préféré mais le shaft sera moins rigide que le sien et globalement les bois seront moins longs pour être plus faciles à jouer.

La rigidité n’est pas le seul facteur qui entre en ligne de compte dans la jouabilité du club.

En même temps, nous autres, pauvres mâles de base, sommes depuis l’enfance programmés à se mesurer tout ce qui est mesurable dans l’espoir d’avoir ou d’être plus long que le voisin.

Ikea l’a bien compris, le mètre ruban est à disposition dès l’entrée…

Depuis plusieurs mois, ma nouvelle façon de m’entrainer consiste à n’avoir que très peu le temps de jouer. Ce n’est pas une stratégie voulue mais je ne m’en plains pas.

Et le constat que je fais quand je retourne sur le vert est le suivant, le plaisir d’y retourner ne me fait pas perdre grand-chose techniquement sauf avec le driver.

Alors que je gagne en distance et en précision sur l’ensemble de mes clubs, le driver c’est feu d’artifice et loterie cumulés.

Donc oui, reprise des cours sous peu avec Maître Lorenzo Vera mais recherche de l’optimisation de la jouabilité avant du driver du point de vue du club en lui-même.

Il vient de revenir de chez Maître Queva après une longue séance de fitting sandwich, il ne fait plus que 44.37 pouce, il a perdu 3cm au moins.

Ce n’est pas grand 3cm quand on y pense.

Mais cela m’apporte plus de fairways en régulation et encore plus drôle, une distance moyenne en augmentation ! Grâce aussi à un shaft et un équilibrage global bien mieux adaptés.

Si le swing change, le shaft et l’équilibrage changent, c’est logique.

Prochain parcours sous peu pour test grandeur nature.

Et quitte à se faire un vrai test, ce sera à Courson cette fois-ci !

Si j’étais vous, j’irai voir un bon clubfitter et je ferai des tests pour savoir si raccourcir le driver augmente votre précision et votre longueur, vous risquez fort d’être surpris du résultat.

Sur ce, ah bah non, zut il fait nuit…

 

 

 

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2 Comments

  1. Moa j’suis tranquille, j’ai un vieux Mizu en 43,5pouces…
    Bien équilibré en plus… 😉
    Tu ressors les vieux papiers ?!

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